La finance durable et l’investissement responsable

Qui dit finance durable dit un terme désignant une démarche étique. Elle se résume par trois domaines conférant plus de sens à la finance, dont l’Investissement socialement responsable, la finance solidaire et le  microcrédit. À noter que, par ISR, l’on s’attend à la mise en application des mesures du développement durable sur les placements financiers.

Les outils de la finance solidaire

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Pour parvenir à une réelle finance durable, deux principaux outils sont disponibles, dont l’investissement solidaire et l’épargne de partage. La différence entre ces deux outils de finance durable réside, en effet, au niveau de l’investissement consacré à l’économie solidaire. Pour l’épargne de partage, les sommes sont souvent de 50 % à 100 %. Tandis que pour les placements solidaires, cet investissement est limité à 10 % des sommes investies. De plus, cette somme peut être récupérée par l’épargnant, alors qu’avec l’économie solidaire, les sommes sont à consacrer à titre de don. Avec la finance durable solidaire, l’épargnant peut investir une somme importante dans des projets sociaux ou environnementaux. Ainsi, il a le choix entre deux options, dont les comptes à termes et les actions non cotées. Pour ce qui est d’épargne de partage, l’épargnant n’a qu’à choisir entre les différents produits de partage : livrets d’épargne et FCP, assurance-vie, cartes bancaires.

La fiscalité de l’épargne solidaire

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Dans le cadre de la finance durable, l’acteur de l’épargne solidaire peut bénéficier d’exonération d’impôts, dont le taux dépend du type de placement. L’épargnant solidaire peut bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu correspondant à -18 % du montant souscrit. Une réduction de l’ISF de 50 % peut aussi faire partie de ses profits en matière de finance durable. Dans des cas particuliers, l’épargnant doit s’attendre à un plafond d’investissement de 50 000 € et à une réduction de l’ISF pour tout investissement de 45 000 €.